Livefiels, Edito d'un auditeur
conquis
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Par Eric Lacombe
(eric.lacombe@devinci.fr - http://www.devinci.fr/cfa/eric )
Fan depuis sept ans
Le dernier passage de Toto en France nous a
rassuré tous personnellement sur un point :
Vieillir ne veut pas dire mourir. Plutôt que
rester sur leurs acquis de musiciens de
référence mondiale, le groupe a également
réalisé une prestation scénique remarquable
amplifiée par des décors originaux.
" Absolutly Live " nous avait laissé
sur notre fin. A l'époque, les inconditionnels
rêvaient d'entendre la belle frappe de Jeff mais
son cur a préféré ne plus battre la
mesure. Place alors à Simon Philipps. Un monstre
remplace un monstre mais pas une aventure.
Malgré son talent, Simon n'a pas réussi à
retransmettre l'esprit de son magnifique
prédécesseur. Il en ressortira un album
décevant pour un groupe de cette envergure et
plus proche de la compilation.
Il fallait donc un vrai live à Toto. Un Live où
les titres importants, où la qualité des
musiciens, où le Public puisse se manifester et
qui puisse retransmettre fidèlement ce qui a
régné pendant deux heures. Chose faite avec
Livefields. C'est le Live de Toto.
Toto ne faillit pas à la règle du multimédia.
Sur les deux CD des premières éditions de
" Livefileds ", le second est lisible
sur ordinateur. Il comporte trois titres du même
concert et deux vidéos. Un moyen comme un autre
de protéger ses uvres et de donner dans l'exclusivité.
Dommage que ces trois titres soient "
protégés " car ils sont encore des
versions majeures.
L'enchaînement des titres est celui du concert.
Il permet à nos héros de pouvoir laisser place
à l'intégralité de leur talent. Luke, Simon et
Dave vont se livrer chacun à un solo respectant
la trame de chaque morceau qu'il a à supporter.
Dans le contenu, Toto a pris largement dans les
derniers et dans les premiers albums, l'effet
" Kimball " y est forcément pour
quelque chose. Il est regrettable que des albums
comme " Farenheit " ou " Isolation
" soient encore passés à la trappe.
Signalons des versions qui laisseront des traces.
Une version alourdie de " Tale of a man
". Un exploit physique et technique de Simon
Philipps sur un enchaînement " Jake to the
bone " -" Dave's gone skiing "
traversés par un solo ravageur. Et une version
fantastique de " White sister ".
Nous avons enfin le Live qu'il nous fallait, le
Live pour les inconditionnels. L'autre tour de
magie est d'avoir fait un live également
écoutable par toute personne ne connaissant pas
Toto. |
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